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Au siège de The Commercial Press a Beijing, le 29 aout 2014






Cérémonie de lancement du dictionnaire .... sur le site de notre partenaire The Commercial Press.


Au Musée Guimet, le 21 septembre 2010

C’est dans le cadre choisi et propitiatoire du Musée Guimet (merci au président Jacques Giès et à Corinne de Ménonville pour leur hospitalité) que, le 21 septembre 2010, avec l’aide de ses mécènes-partenaires, l’Association Ricci aidée par Mme Nicolette de Ferrières a présenté le Grand Ricci numérique distribué par les Editions du Cerf devant 300 invités européens, chinois et français conviés à cet événement qui faisait contrepoint à la présentation au Musée de Shanghai tenue le jour de la célébration du 400ème anniversaire de la mort de Matteo Ricci, le 11 mai 2010.

Parmi eux, on saluait M. Hubert Védrine et le père J.Y. Grenet, s.j. provincial de France, et on remerciait nos partenaires les pères E. de Clermont-Tonnerre et N. J. Sed, des Editions du Cerf.

La signification de la manifestation était mise dans la longue perspective de l’année Ricci et resituée dans le contexte franco-chinois tant par Michel Pébereau, Président du conseil d’administration de BNP Paribas que par Hervé Machenaud, Directeur exécutif Groupe EDF en charge de la Production et de l’Ingénierie, dont la présence et la prise de parole témoignaient tout à la fois de l’engagement chinois et de leur amitié agissante pour l’Association. Nous en sommes fiers et reconnaissants.

Claude Haberer, notre président, remerciait les amis (Gondrand, Maverlinn Ltd, Sanofi Aventis, Tse Yang…) sans lesquels rien n’eut été possible (la formule est consacrée, la liste trop courte mais l’hommage sincère) et rappelé, à nouveau, les fortes paroles (devenues le mantra de l’Association) du défunt père du Grand Ricci, Yves Raguin, s.j., contemplant le grand œuvre : «Il faut, pour comprendre la Chine, savoir communier en patience à l'âme secrète de ceux qui l'habitent».


Au Musée de Shanghai, le 11 mai 2010

Alors qu’aucune autre manifestation n’a été autorisée dans les lieux publics de Shanghai pendant la durée de l’Exposition universelle, l’Association Ricci a obtenu le privilège d’organiser une soirée de lancement du Grand Ricci Numérique dans le cadre prestigieux du Musée de Shanghai. Une quarantaine de journalistes, après une conférence de presse, et 350 invités ont assisté à la soirée du 11 mai 2010, jour anniversaire du décès de Matteo Ricci, il y a 400 ans.

Dans le cadre de l’exposition Matteo Ricci parallèlement organisée par la Région italienne des Marches, tout d’abord présentée au Musée de Pékin et qui sera finalement transférée au Musée de Nankin, et d’une scénographie relative à l’histoire des dictionnaires et de l’Association, les Consuls d’Italie et de France, le Directeur de l’Institut Italien de la Culture de Shanghai et Benoît Vermander ont évoqué l’impact du travail accompli par Matteo Ricci dans l’histoire des relations Occident-Chine, et le puissant symbole de la date anniversaire du quatrième centenaire de son décès.

Claude Haberer, Président de l’Association Ricci, a présenté le résultat de 60 ans de travail lexicographique sinologique, qui se concrétise dans la parution du Grand Ricci Numérique.

Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la santé et des sports, a pu apprécier à sa juste valeur le travail accompli pour la réalisation d’un dictionnaire thématique en découvrant le Dictionnaire Ricci des plantes et l’avancement des travaux du Dictionnaire Ricci de Médecine Chinoise. Avec les invités, elle a découvert des images relatant la conception du Grand Ricci et le film de démonstration d’utilisation du Grand Ricci Numérique.

Claude Haberer a souligné que les travaux, tant du Grand Ricci que de son successeur numérique ont pu aboutir grâce au travail acharné de sinologues, spécialistes de branches du savoir, d’équipes informatiques et de bénévoles, et au soutien de mécènes qui, au fait des enjeux, ont financé les travaux. Il a mentionné en conclusion que « le Grand Ricci est un hommage à la culture chinoise. C’est aussi un grand hommage au génie humain » et a repris une citation d’Yves Raguin, sj, Principal Directeur des travaux qui nous disait « il fallait être fou pour entreprendre une telle entreprise ; il aurait été encore plus fou de ne pas la terminer ».


A Taipei, le 4 mars 2008

C'est le 4 mars 2008 que le Père Lefeuvre, de l'Institut Ricci de Taipei, a reçu des mains du représentant français à Taipei les insignes de commandeur dans l'ordre des Arts et Lettres. Cette nomination venait reconnaître les éminents mérites sinologiques d'une carrière savante tout entière consacrée aux écritures anciennes de la Chine (jiaguwen et jinwen) et aussi la part érudite qu'il prit dans la rédaction du grand dictionnaire Ricci. Le Père Lefeuvre termine actuellement la rédaction d'un dictionnaire trilingue sur les inscriptions en bronze.




A Rome, le 25 octobre 2007

2007 était une belle année pour célébrer le vingtième anniversaire de l’association ! Ce que nous avons fait le 20 octobre au Centre Sèvres avec conférences (la Conférence Ricci), film et bien sûr pot amical sans oublier l'hommage aux Père Raguin et Père Larre et la relance de la coopération sinologique.

Peu après la tenue de cette conférence, le bureau a ensuite eu l’honneur de faire une visite à Rome et de présenter à S.S. le pape Benoît XVI un exemplaire du GR et quelques souvenirs commémoratifs de notre grande œuvre. Sa Sainteté a conclu cette audience en qualifiant le Grand Ricci de «monument historique». Nous avons également été reçu par le cardinal Etchegaray, grand soutien de notre association et qui avait organisé l’audience papale, le père Kolvenbach, général de la Compagnie de Jésus et Mgr Hoser, responsable des Œuvres pontificales missionnaires qui nous a assuré de son soutien (notamment financier !) De cette visite historique (pour nous) nous avons ramené un album photographique et un article dans l'Osservatore Romano.

Nous avons ensuite traversé les Apennins pour aller rendre hommage à Matteo Ricci lui-même, sur son lieu de naissance, à Macerata. Le Prof. Mignini, directeur de l’Institut Matteo Ricci de l’université de Macerata, nous a magnifiquement reçu et nous avons également rencontré le maire de Macerata ainsi que le président de la province et l’évêque de la ville, réunis pour leur première réunion de préparatoire au quatrième centenaire, en 2010, de la mort de Matteo Ricci.


Une soirée pour se souvenir : L’Ecole Européenne d’Acupuncture, nous a conviés le 19 janvier 2007 à une soirée commémorative de la mémoire du Père Claude Larre qui nous avait quitté cinq ans auparavant. Une soirée, organisée par le bureau de l'E.E.A., association actuellement présidée par le Dr Patrick Richer, digne successeur du P. Larre, et dont Elisabeth Rochat de la Vallée dirige l'enseignement.

Plusieurs témoignages de ses proches, pour certains venus de pays étrangers dans lesquels Claude Larre enseignait, nous ont touchés. Des acupuncteurs ont témoigné en quoi la rencontre avec le sinologue jésuite internationalement reconnu, fondateur de l’Institut Ricci, de l’EEA et de notre Association, avait transformé leur pratique. Une succession de témoignages personnels et de lectures de poèmes en français, en anglais ou en chinois ont donné un sens profond à cette soirée.


Le 31 janvier 2006, dans la Grande Galerie de l’Evolution du Muséum National d’Histoire Naturelle et dans le cadre des festivités du nouvel an chinois, l’Association Ricci et les éditions du Cerf, coéditeur, la Fondation Yves Rocher – Institut de France, mécène de l’ouvrage, ses deux auteurs Francine Fèvre et Georges Métailié, ont présenté le premier dictionnaire thématique Ricci, le Dictionnaire Ricci des plantes de Chine, chinois, français, latin, anglais, devant de très nombreux invités, à l’occasion de sa parution. Claude Haberer, président de l’Association, Jacques Rocher, président de la Fondation Yves-Rocher – Institut de France et Nicolas-Jean Sed, Directeur Général des Editions du Cerf ont eu l’occasion de démontrer la richesse du travail et son importance pour le futur du Ricci perpétuel. Ces 20 000 entrées constituent en effet le premier des nouveaux ensembles lexicographiques qui viendront enrichir dans les années à venir le Grand dictionnaire Ricci de la langue chinoise.


A la demande du Comité d'organisation de l'Année de la France en Chine, l’Association a conçu une exposition montrant "400 ans d'échanges culturels entre la Chine et l'Europe: l'histoire du Grand dictionnaire Ricci". Dans sa première partie, cette exposition montrait 400 ans de dictionnaires, depuis le premier glossaire chinois-portugais réalisé à la fin du 16ème siècle par Matteo Ricci lui-même jusqu'aux nombreux dictionnaires réalisés par les jésuites, essentiellement français, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, fondant par la même la sinologie moderne où la France joua un rôle majeur au moins jusqu'à la Première guerre mondiale, pour le retrouver à la fin du 20ème siècle avec la parution du Grand dictionnaire Ricci, oeuvre gigantesque sans équivalent dans aucune autre langue occidentale. De nombreux exemplaires originaux de dictionnaires anciens étaient exposés dont un superbe de Guignes réalisé sur ordre de Napoléon Ier.

Dans sa deuxième partie, l'exposition décrivait de manière didactique l'élaboration du Grand dictionnaire Ricci lui-même, depuis ses prémisses, en passant par la compilation de centaines de milliers de fiches manuelles jusqu'à la réalisation des 40 volumes de "tapuscrits". Les suites du Grand Ricci y étaient également montrées: dictionnaires thématiques ainsi que le futur "Grand Ricci perpétuel" sur support numérique à paraître lors de l'ExpoShanghai 2010.

Cette exposition fut inaugurée à Shanghai en septembre 2005 dans le cadre de l'Année de la France en Chine, elle se poursuivit à Pékin puis, dans le cadre du festival du French May, à Hong-Kong et Macao en mai-juin 2006. Il est prévu qu'elle se poursuive à Singapour et Taipei, ainsi, nous l'espérons, qu'à Paris.


Le 9 décembre 2004, à la Galerie Sinitude, rue de Poitou à Paris, une sympathique séance de signatures a donné lieu à une forme nouvelle et originale de soutien. Notre projet a reçu en effet une cinquantaine de contributions de donateurs individuels qui, pour l'occasion, pouvaient acquérir une ou plusieurs calligraphies exécutées gracieusement par de grands calligraphes chinois ou français résidant en France : les maîtres François Cheng, Chen Dehong, André Kneib, Dai Sijie, Fan Yifu, Ye Xin, Yu Qilong et Yu Danqing s'étaient chaleureusement pliés à l'exercice et nous ont honorés de leur concours.

La campagne était intitulée "parrainer un caractère", puisqu'en repartant avec une superbe oeuvre de très haut niveau décoratif et artistique, qui est aussi une belle invitation à la méditation, nos nouveaux "parrains" se sentent désormais liés à l'un (ou à plusieurs) des éléments constitutifs de notre Grand Ricci.

Nos remerciements les plus chaleureux à Cécile Léon et à Jacqueline Chiffert, amies de toujours du Ricci, qui ont eu l'initiative de cette campagne et l'avaient présentée au bureau de l'Association, et qui se sont chargées de son exécution, avec l'aide de quelques sponsors institutionnels qui ont bien voulu prendre en charge le coût technique de l’invitation (Comité France Chine, Maison de la Chine, DS Avocats) L’AR a été reçue, le 1er mars 2004, par la Fondation Paribas qui présentait dans l’Orangerie de la banque le nouveau disque (K617) de l’Office des Vépres à la Vierge en Chine sous la direction de J.C. Frisch et une exposition sur les dictionnaires Ricci.


Ceux d’entre nous qui avons connu « l’ancien Institut Ricci » mais aussi l’ancien siège de notre association, rue de la Tour, auront d’autant plus apprécié l’exposition organisée en février 2003 dédiée à la mémoire du fondateur de l’Institut Ricci de Paris, maître à penser de plusieurs d’entre nous et fédérateur des travaux du Grand Ricci, le Père Claude Larre s. j. qui nous avait quittés en décembre 2001, le mois même de la publication du Grand Ricci.

Après avoir été présentés en Allemagne et aux USA (en Californie et dans le Maryland) et avant d’être montrés en Angleterre, nous avons été enchantés de nous remémorer ses extraits de traductions de textes philosophiques qui lui étaient si chers ; Le Laozi, livre de la Voie et de la vertu, 81 chapitres, leçon de vie que François Cheng qualifie dans les introductions de deux éditions de « sobre et vivante » et « d’une remarquable justesse de ton ». Notre académicien le qualifiait d’être, en commentant cette traduction d’un texte datant pourtant de la fin du quatrième ou début du troisième siècle avant JC, « un homme que préoccupent les problèmes de notre temps » Les extraits du Zhuangzi, Huainanzi et autres textes médico-philosophiques présentés lors de cette exposition nous ont ramené constamment à ce qu’il nous enseignait : le devenir de l’homme sincère et naturel. Nous avons aussi eu l’occasion de relire sa biographie par un autre penseur ami du Grand Ricci, Léon Vandermersch.

Nous avons revécu son sourire malicieux mais sincère : des photos récentes ou plus anciennes nous ont aidés à revivre encore plus intensément sa pensée.

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